En 1974, une pectolite bleu-volcanique, connue sous le nom de Larimar
a été trouvée en République dominicaine
Le larimar, de son non savant le « pectolite bleu », appartient à la famille des quartz silicates dont la dureté est de 5 sur l’échelle de Mohs qui compte 10 graduations déterminant la dureté d’un minéral. Cette pierre est surtout considérée comme la Pierre de l’Atlantide depuis que le grand médium Edgar Cayce prophétisa sa découverte.
La chaîne de Baoruco est un massif montagneux situé à l'ouest de la République dominicaine près de la frontière avec Haïti. Cette chaîne de montagnes dont l'altitude moyenne est de 600 mètres, s'étend dans les provinces de Barahona, Independencia et Pedernales.
Cette pectolite bleue est présente dans les cavités de basaltes. on va la chercher aujourd’hui à plus de 80 mètres sous terre.
Historique de la description et appellations
Le 22 novembre 1916, le prêtre Miguel Domingo Fuertes de Loren, de la paroisse de Barahona, a demandé au ministère de la République dominicaine la permission d’explorer et d’exploiter une mine qu’il avait découvert et qui contenait une certaine roche bleue. Étant donné que personne ne connaissait ce dont il parlait, la demande a été refusée et la découverte de la pierre bleue a été retardée.
Le gisement de larimar fut retrouvé en 1974 mais n'a été exploité qu’à partir de 1976. Deux habitants du village de Los Chupaderos, à environ 10 km de la ville de Barahona, avaient remarqué une couleur bleu clair sur le sable de la plage et au fond du fleuve Bahoruco, qui se jette dans la mer des Caraïbes. En remontant le courant à pied, ils ont découvert le filon situé en amont, au sommet d’une montagne recouverte d’une végétation luxuriante de type tropical. Le nom «larimar» a été donné par Miguel Méndez en associant le nom de sa fille Larissa, et la mer "mar" en espagnol.
La mine de Los Chupaderos comporte deux parties : d’un côté l’exploitation faite par l’état est mécanisée, de l’autre de petits exploitants locaux qui travaillent avec des moyens archaïques.
Caractéristiques physico-chimiques
Le larimar est classé depuis 1979 comme pierre fine. On évalue sa qualité selon sa coloration : plus le bleu de la pierre est profond, plus elle est recherchée.
Des colorations verdâtres sont également connues mais ne sont pas bien considérées, à moins que le vert ne soit intense. La cristallisation de cette pectolite s’est faite à l’intérieur de cheminées volcaniques où la matière incandescente a été poussée par le gaz. L’exploitation du larimar dépend donc de la localisation de ces cheminées. On le trouve également associé à d'autres couleurs et d'autres minéraux. Les colorations rouges dans le larimar indiquent des traces de fer. Cette variété est photosensible, c’est pourquoi le larimar perd sa coloration bleue au fil des années.
Pouvoir du larimar
Ce minéral a un effet reconstituant sur tout le corps physique. Sa vibration douce est énergisante et harmonisante. La pierre stimule les centres vitaux et l’auto guérison. Le larimar stabilise le système nerveux et rend la joie de vivre et chasse aussi les peurs et les sentiments de culpabilité.
Le chakra correspondant est celui de la gorge. De nombreux thérapeutes l’utilisent sur des points d’acupunctures spécifiques comme les réflexologues plantaires. Le larimar est également utilisé au niveau du plexus solaire pour stimuler la sérénité et l’amour.
Il peut aussi être associé à d’autres pierres (cristal de roche, turquoise, calcédoine…) Les lithothérapeutes recommandent de porter la pierre en pendentif ou tout simplement «au plus près du corps» dans la poche gauche de préférence pour stimuler les énergies positives et gérer le stress et la tension.
Le larimar est la pierre du Bien-Être par excellence ! Le larimar faciliterait l’accouchement. Pierre d’une extrême douceur, elle apporte calme et équilibre
Le larimar se purifie à l’eau. On laisse la pierre sous un filet d’eau froide et on la régénère au soleil, de préférence au soleil levant au moment où les énergies solaires sont dynamisantes.
La légende
L’univers des pierres précieuses, fines ou dures, a cela de passionnant qu’il semble infini. La pierre de larimar fait partie de ces pierres que l’on dit nouvelle. Particulièrement rare, elle ne se trouve qu’en République Dominicaine. Elle était connue, semble t-il, des Taïnos, ce peuple qui fut exterminé par les colons européens. Redécouverte en 1976, le larimar fascine aujourd’hui de nombreux créateurs de bijoux. Cette pierre est au centre d’un mystère. Sa découverte fit l’objet d’une prophétie qui concerne la fin des temps et l’Atlantide…
Edgar Cayce (1877-1945) est sans doute le médium le plus célèbre du 20e siècle. Les prophéties de Cayce, révélées en état de transe hypnotique, sont au nombre de 1 920 et sont sensées préparer l’avènement de l’ère du Verseau. Cayce affirmait que l'Atlantide avait existé, qu’il s’agissait d’un vaste continent avec une technologie de pointe dont les réfugiés ont peuplé l'Égypte antique et les régions précolombiennes d'Amérique. D’après lui, la société atlante a été divisée en deux factions politiques d’une grande longévité: une «bonne» faction appelée les «fils de la loi d’Un», et une faction «mauvaise» appelée les «fils de Belial».
Il a prévu la découverte d'une certaine «pierre bleue» d'origine atlante, qui devait être trouvée sur «une île des Caraïbes» et devait avoir le pouvoir de guérir…
En 1974 soit plus de 29 ans après le décès du médium, une pectolite bleu-volcanique, connue sous le nom de larimar, a été trouvée en République dominicaine… Pour beaucoup il s’agit de la fameuse pierre évoquée par Edgar Cayce.
De fait, depuis une dizaine d’années cette pierre est utilisée en lithothérapie (soins par les pierres). L’origine de la lithothérapie nous vient de l’Inde et de sa médecine ayurvédique.